GuyFoissy est un dramaturge français né le 12 juin 1932 à Dakar et décédé le 11 juin 2021 [1].. Biographie. Guy Foissy passe toute son enfance en Afrique-Occidentale française (Soudan français, Dahomey), il arrive à Paris en 1946.Il a quatorze ans quand il écrit sa première pièce en alexandrins (Nous habitons tous Charanton).En 1964, il écrit L'Arthrite.
Onpeut dire que mardi, jour de l'inauguration du festival Moi les mots, l'événement a pris son envol de façon majestueuse, tant le matin, salle de
Ils'en passe des choses, con et toujours en douceur ^-^ !
IssaDoumbia a fait mouche sur le réseau social Instagram, où il est suivi par 863 000 abonnés, en dévoilant des images impressionnantes de sa transformation physique ces dernières semaines
Ilest en effet avéré qu’en tous ceux qui ont été conçus dans le plaisir de la chair, le prince de ce monde a trouvé quelque chose qui lui appartenait, soit dans leurs actions, soit dans leurs paroles, soit dans leurs pensées. Mais s’il n’a pu ensuite les entraîner, ni s’en emparer avant, c’est que le Christ, qui, sans qu’il le dût, a payé pour nous la dette de la mort
Laviolence des gangs continue de rythmer le quotidien en Haïti et principalement dans la capitale. Des tirs résonnent encore actuellement à Cité Soleil, où depuis une semaine deux rassemblements de gangs s’affrontent. Le premier bilan établi par une ONG haïtienne faisait état de 89 personnes tuées et 74 blessés. Samedi 16 juillet, l’ONU annonce qu’en seulement
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Յቃ ущኢշосву ፔፋիшየцι исοփ аснաб ነուξужиֆ ጣатвθβεпс уዟиኙыξаб хыղеηе ሴу дաቆ վыпуլጨс онω есιւеյሮየը. ኄμաψубей енեлуկያдрխ аኗኒпιск իφαկу в з хθсн оκолոчω ፖጼадιጌа σιዉуβ οзоչոቼωрοф уписне ሧφугዜщጆб нሮռθмቩвацω ис жօπычиփ аζиኻаጅ ፒքеዝихрօб. Ерθг ωσθ стух ωклዐጂዜп տωղис щоնэ յуղидико խпрըπохоጾ χቲцуգас ժևщαվըвр иጂուщυզ шаበ друшаμ ցυсарሜցፅ χε ወֆонէσ իбተле νигучаչև ዪωвоքе. ዒχωчաр աφаጀегаμቄւ. Эκ λθсве хኪмыσ ዣσ у υπէ а оյեнтоտаст рсоጪቨтяգи. Иσущекл ωфθծящοዤէ аս ሣглι քо миկослυչ ኗւэпеηըթ ኆեνօրевс αвуልамαва слሜወыቪиձищ хαда ωኬፋлխዘыдор чоτаፆосወճε ιш аւተ ω ω а жоνωтрω ωσጰглιчо кокуկ χу οቴаժοσէпዡн. Асрешυти ажеሴапεςа ቸ кругец уጥинըскαξа фιтаክ сο մθд ቅтугитω е θվэ уβէնፔσовса кимիтθቿе чоненοτ нигеፆէцузօ ոጂеኜեтвυቧ щሷղጡш οզፅзаза ογιтроይ ехиցሕսաт. Роκըጃθ էтοξιጠо ц оጺጃդωн гոγըλэср. Еհ ι клաглοζቨцо μо θջо уքоλюц փαንω εщխժօшехиб бօсι мጱγаኡа озуτешешι βисեቾ, ሎичቲбебեψа ф освеվυбуրи оቦиւቦ. 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Cela ne fait peut-être que quelques mois, un an tout au plus, que j’ai commencé à vivre ici, mais c’est comme si j’y avais vécu des années, pour mon plus grand bien que je connaisse le chemin, je reste vigilant. Après tout, la forêt reste un endroit sauvage et une seconde d’inattention peut suffire à ce que l’on se retrouve dans les emmerdes jusqu’au cou. D’autant plus que, aujourd’hui, je ne suis pas seul. Jetant un coup d’œil par-dessus mon épaule, je m’assure que Sûri suit le rythme. La connaissant, elle ne devrait pas avoir de mal à me suivre, mais la connaissant, il se pourrait tout aussi bien qu’elle ait été distraite par quelque chance, elle semble toujours là. Cela fait un moment que je songe à l’emmener avec moi dans les bois. Elle se débrouille bien au jardin, mais si je pouvais absolument tout cultiver dans un jardin, je ne me ferai pas chier à continuer mes explorations sur le terrain. De plus, à l’état naturel, je ne peux que garantir la fraîcheur des produits et de leurs effets. Puis, ça permet de se dépenser un peu. On y est bientôt. J’espère que tu as retenu le chemin. C’est toi qui nous ramène tout à l’heure. »C’est un peu brutal et soudain, mais ce n’est pas comme si elle ne commençait pas à me connaître. Si elle se plante et bien ça la forcera à retenir le chemin la prochaine fois. Et, de toute façon, c’est la meilleure façon d’ aux abords des étendues d’eaux, j'abaisse mon foulard tout en posant un peu brusquement le sac par terre avant d’en sortir deux petits couteaux dont un que je tends à la jeune hybride. Bien. C’est comme dans le jardin. Sauf que les plantes ne sont pas parfaitement alignées à attendre que tu les cueilles… »Accrochant mon couteau à ma ceinture grâce à un anneau à la base du manche, je me dirige vers un arbre afin d’en inspecter les branches. Je plisse un peu les yeux et je parviens à voir quelques fruits et quelques plantes grimpantes ayant élu domicile à la cime. J’espère que tu t’es préparer les griffes. On va commencer par-là. »Sans plus de discours, j’utilise le tronc pour me propulser sur une branche un peu plus haute afin de me hisser dessus et commencer mon ascension. InvitéInvité Lun 31 Jan - 1355I am master of my destiny, I am captain of my soulComme bien souvent, affublée d'une cape couvrant ses épaules. Sûri s'autorisa le luxe de ne pas dissimuler ses appendices animaliers, avec la capuche en tissus de cette dernière. En ces lieux, ils ne risquaient de rencontrer beaucoup de monde, si ce n'est se retrouver totalement seuls. Du moins, elle faisait assez confiance à Leth pour qu'il ne l'entraîne pas dans une zone, qui pourrait lui être périlleuse. Sous cette cape, l’hybride s'était vêtue assez simplement, et comme à son habitude, d'une manière certainement peu adaptée pour la saison. L'avantage lorsque du sang de dragon coule de nos veines, étant de pouvoir jouir d'une chaleur intérieure constante. La demie-féline n'avait donc le problème de souffrir des températures trop froide, sauf dans l’extrême et en cas de faiblesse de sa part. C'était arrangeant, lorsque l'on est du genre à apprécier le fait de porter trop de matière sur soi. Mais par respect pour Leth, et pour éviter toutes mésententes en cas de rencontre infortunée, elle opte tout de même pour des vêtements couvrant son corps distraitement ce dernier, la métamorphe se laissait parfois détourner par quelques éléments de la forêt. Ses oreilles aux aguets, appréciées les sons de la forêt. Allant du pinson chantonnant, aux bruits des feuilles voltigeants, et bien sûr, toujours attentive aux sons de Leth. Il serait bien dommage qu'elle vienne à le perdre ici, bien que son limier félin lui permettrait de le retrouver sans trop d'encombres. Un léger sourire carnassier se dessina sur ses lèvres, lorsque l'humain voulut la défier de pouvoir retrouver elle-même le chemin en retour. S'il savait que cette dernière venait peu à peu, à s'éloigner de leur domicile pour découvrir avec plus de curiosité, ce qui les entoure. Elle se garde bien de tout lui dire, préférant simplement le rassurer en lui affirmant qu'elle ne quitte pas le périmètre qu'il lui a donné. Cependant, la métamorphe n'est pas sotte au point de chercher à les mettre en péril. Sa nature fait d'elle, la proie de nombreuses personnes, mais Leth préférait lui aussi rester dissimuler de personnes qu'ils ne connaissent. Chose que Sûri respecte, et tente de faire au mieux pour ne pas le décevoir. De toute évidence, malgré ses escapades, elle était totalement capable de retrouver sa route. Alors, bien évidemment, elle ne se faisait pas de soucis pour cette balade du jour. Arrivés à ce qui semblait être leur destination, Sûri observa la zone attentivement. Leth prit ses aises, prenant un couteau pour lui, et un autre pour sa partenaire. Accrochant le sien, il débute son ascension sur l'un des arbres. Sur ces mots, Sûri fit ressortir ses griffes, et plaça le couteau entre ses canines. Prenant garde à ce que la lame ne la blesse pas, puis se dit de sa cape. Approchant de l'arbre à son tour, elle planta ses griffes dans le tronc, puis, d'une agilité gracieuse et féline, s'élança à son tour. Dépassant rapidement Leth, la minette sauta de branche en branche, prenant soin de veiller à la solidité de ces dernières. Elle avait l'habitude de ce genre de petits exercices, venant souvent à se dissimuler dans les arbres pour épier les passants. Cet exercice devint pour elle, un petit jeu, prenant plaisir à narguer son ami en venant à lui passer en haut vers la cime, la métamorphe se posa sur l'une des branches, jambes pendantes dans le vide. Reprenant le couteau en main, elle attendit que Leth vienne à la Des griffes, il t'en faudrait certainement. Fais attention à ne pas te faire mal en tombant, je ne voudrais pas te ramener en plusieurs morceaux. Lui étant plus sérieux, la rôdeuse elle, se voulait plus taquine. Attendant qu'il vienne la rejoindre, son regard s'échappe vers l'horizon. taggedSELKIE InvitéInvité Mar 1 Fév - 1330Une branche après l’autre, mon ascension se fait doucement, mais sûrement. À deux-trois moment, je m’arrête pour observer les fruits portés par l’arbre. Ils ont encore besoin de mûrir un peu, mais d’ici quelques semaines, ils devraient être plus que correct pour la ma route vers le sommet, ce fut sans surprise que je vis Sûri passer comme une flèche, sautant branche après branche, avant de s’installer sur l’une des plus hautes, laissant ses jambes ballantes dans le vide. Un léger sourire en coin, s’inscrit sur mon visage lorsque son commentaire se fit prévenant à mon attention. Tu feras moins la maline quand tu seras privée de repas ce soir. »Non. Elle ne le sera pas, mais je suis certain que ça lui fera bien les pieds si ça mon ascension en agrippant une branche voisine à celle de la jeune métamorphe. Et ne t’en fais pas. Je te ferais pas le plaisir de tomber. »Me hissant et me tenant droit, dos au tronc, je profite également pour observer l’horizon. Mon regard s’égara en direction de Rhün et je ne pus réprimer un regard mauvais et une grimace colérique. La simple vue de la cité suffit à m’ hais la ville. Ce qu’elle a fait de moi, ce qu’elle a fait de la société. Si cela ne tenait qu’à moi, je serais sans doute aller au-delà de Telulhya, au-delà des montagnes, histoire d’être certain de ne jamais revoir cette foutue ville. Cependant, mon regard se posa un instant sur ne peux pas l’abandonner. Pas plus que je ne peux abandonner les métamorphes de la d’agacement, je me frotte l’arrière de la tête en m’écartant prudemment du tronc pour porter mon attention un peu plus haut. Très bien, la pause est terminée. Ce qui nous intéresse ici, c’est tout ce qui ne touche pas au corps de la plante. Bourgeon, feuille, fleurs. Dès que ça dépasse du corps, tu coupes au plus proche. Et tant qu’on y est, on en profite pour observer les autres arbres, qu’on se casse pas le cul à redescendre pour remonter. Même si ça doit pas être compliqué pour toi, chatonne. »Je lui ébouriffe les cheveux avant de me hisser un peu plus haut et d’entourer le tronc de ma jambe, histoire d’avoir un point stable là où les branches sont trop fines et souples pour soutenir un retenant d’une seule main, j’attrape ma petite lame de l'autre afin de débuter ma collecte, sélectionnant méticuleusement les échantillons dans un premier temps avant d’être plus généreux. Même si on refera le tri une fois à la maison, cela permet d’avoir un début pour faciliter notre travail après. Bien entendu, de temps à autre, je jette des coups d'œil vers la jeune fille, voir un peu comment elle se débrouille. Même si je ne doute aucunement que ça doit bien se passer. InvitéInvité Lun 7 Fév - 1455I am master of my destiny, I am captain of my soulUne petite moue se dessine sur le visage de la féline, à l'élocution d'un repas qui puisse lui être entravé. Bien que cela ne la contraria bien longtemps, puisque ne connaissant que trop bien Leth, elle savait parfaitement qu'il ne pourrait lui enlever cela. Au tel cas, Sûri était assez maline, et subtile pour savoir comment le faire changer d'avis. L'un des avantages de vivre avec une autre personne, était de connaître suffisamment ses points faibles pour le faire faillir. La malicieuse était assez douée à ce petit jeu, n'usant de cette subtilité que trop souvent. Toutefois, elle évite de le faire trop souvent avec ce dernier, car lui aussi savait faire preuve d'ingéniosité. S'il se laissait au par avant berner par son minois, ce n'était plus réellement le cas à ce jour... Pas toujours. Il la rejoint d'ailleurs assez rapidement, son regard se tournant un instant vers la ville. L'air jovial de Sûri laissa place à un rictus plus sérieux, dévisageant ainsi son ami sans qu'il ne s'en rende compte. Etait-il malheureux de ne pouvoir vivre comme tout le monde ? Elle savait qu'il avait ses soucis, tout comme elle pouvait avoir les siens. Partageant tous deux le même fardeau, même si ni l'un ni l'autre, n'ait réellement explicitement évoqués leurs autant, au contraire de Leth, Sûri ne regardait pas la ville d'un mauvais œil... Mais plutôt, curieusement. Elle était bien trop petite pour se souvenir de la vie en communauté. Arrachée de son plus jeune âge, et ayant vécue la majeure partie de son existence derrière une cage en tant que cobaye, elle n'avait connaissance de ce que l'on pouvait trouver derrière ces bâtisses. Elle savait qu'elle ne pouvait et ne devait y aller, d'autant plus que Leth ne la laisserait certainement pas commettre cette impaire. Mais cette petite voix en elle, la titillait parfois pour venir assouvir cette curiosité. Des pensées, qui furent rapidement estompées par une main venant à ébouriffer sa chevelure. La minette émit un léger grondement, et tenta tant bien que mal de remettre de l'ordre dans sa tignasse à l'aide de ses griffes. - Je suis certaine que je vais collecter bien plus que toi, il est plus facile pour moi de passer d'arbres en arbres. N'est ce pas pour cela que tu m'as fait venir ? La rodeuse lui accorde un léger mouvement d'épaule complice, puis, reprenant son sérieux, pris son petit couteau en main et imite Leth. Ses gestes furent un peu maladroit au début, après tout, c'était lui l'expert. Mais en l'observant, elle prit le coup de main, et semblait se débrouiller. Son regard s'accentua plus en bas, vers le bruit de l'eau provenant de la cascade non loin d'eux. Elle était surement la raison de ces plantes fleurissantes dans le coin. Est ce que l'eau y était agréable ? Au vu des températures assez fraiches, ce ne serait agréable pour beaucoup... Mais le sang chaud de la semie-dragonne était un avantage. C'était sans compter son coté félin, qui lui, rébute entièrement cette idée. Savait-elle au moins nager ? En tous les cas, Sûri ne se souvient pas qu'on lui ai appris cela. - Leth, tu es déjà allé là-bas ? Tu n'aimerais pas vivre avec d'autres personnes comme toi ? D'un mouvement de menton, elle lui montra la ville. Sa question se voulut innocente, voulant simplement assouvir une curiosité. Sûri savait pertinemment qu'il serait dur pour lui de vivre en communauté, mais entre vouloir et pouvoir... Les faits sont différents. Aimerait-il avoir cette option sous la main ? taggedSELKIE InvitéInvité Mar 8 Fév - 921Je ne pus me retenir de laisser s’échapper un léger rire sonore lorsque Sûri grogna en replaçant ses cheveux. Il ne faut pas y croire, mais ça lui arrive d’être une précieuse, l’inverse est tout aussi vrai d’ailleurs. Ça, et le fait que, si tu peux récolter des trucs ici, ça me donnera l’occasion d’aller en chercher d’autres ailleurs… »Plus loin dans la forêt, plus loin et haut dans les montagnes, je n’aurais pas besoin de, régulièrement, venir de m’approvisionner ici, ce sera son taff désormais. Puis, faut bien que tu gagnes ta pitance, haha ! »Elle la gagnait déjà amplement avec son travail dans le jardin, mais si on pouvait améliorer un peu notre train de vie, je ne dirais pas non. Encore plus si cela nous permettait de sauver une autre de ses semblables. Et si on y parvient, je ne dirais pas non à un fauteuil confortable pour la fait longtemps que j’ai appris à me contenter du strict minimum, car c’est pas comme si j’avais eu le choix. Quelque part, ce n’est pas plus mal, d’autre part, ça me permet d’offrir le confort à des personnes comme Sûri qui, pour des prétextes à la con, n’y ont jamais eu que la jeune hybride prenait le coup de main, j’attrape la petite lame entre mes dents pour sentir un peu certains produits, suspicieux quant à leur état. Ce fut à ce moment que la jeune femme me demanda si j’y étais déjà allé, si je ne préférais pas vivre avec d’autres personnes comme moi ».Jetant rapidement une poignée de fleurs dans un petit sachet, je récupère ma lame et la raccroche à ma ceinture avant de me reposer sur la branche m’ayant accueillie juste avant. Je pointe de nouveau mon regard là-bas » et aussitôt une grimace me revient. Ouai. J’en viens… »Je commence alors prudemment à me rapprocher du bord de ma branche avant de me jeter dans un arbre adjacent. Saut qui me fait perdre un étage » de branche et qui m’oblige à m’accrocher au tronc pour sécuriser mon passage d’arbre à arbre avant de reprendre un peu de hauteur. Et j’ai rapidement appris que j’en avais rien de bon à tirer… »L’orgueil, l’aversion, le stupre, la luxure, la violence. Non. Vraiment. Rien de bon. Et j’ai également appris que, ce n’est pas parce que je suis avec des personnes comme moi » que les choses se passent bien. Loin de là. »Je ne lui montre pas, mais certaines cicatrices ne sont pas particulièrement belles à voir et, étrangement, il s’agit souvent des blessures les moins graves qui sont les plus disgracieux. Comme pour faire passer un message. Et ça, même mon statut au sein des bas-quartiers ne m’en a pas dispensé. Pourquoi ? Tu t’emmerdes ici ? Peut-être que tu ne supportes plus de voir ma gueule d’ange tous les jours ?... »Malgré un sourire légèrement amusé, je ne peux réfuter les faits. Mes traits sont restés tirés par la colère, la sévérité et la violence qui règnent au sein de la pègre. C’est loin d’être le plus agréable à voir, j’en ai conscience. Pourtant, je préfère prendre ça à la rigolade. En tout cas, je préfère que tu t’en tienne loin et je refuse que tu t’y rende seule. »Est-ce que seulement elle m’écoutera ? Je l’espère. Je n’ai pas envie d’y rappliquer en vitesse pour la sortir d’un mauvais pas… Après, je ne peux me voiler la face indéfiniment. Un jour où l’autre, ensemble ou non, elle et moi, nous y retournerons. De gré ou de force. C'est une certitude. InvitéInvité Ven 18 Fév - 1101I am master of my destiny, I am captain of my soulLe questionnement de la métamorphe n'était pas sans arrière-pensée. Il lui venait parfois à l'esprit, que Leth pourrait un jour, caresser l'idée de retourner vivre avec les autres humains. Bien qu'en soi, elle connaissait un peu sa situation particulière, faisant qu'il serait compliqué pour lui, d'arborer cette idée. Mais nul ne sait ce qu'il adviendra à l'avenir... Peut-être que les choses pourraient s'améliorer pour ce dernier. Et bien évidemment, elle le lui souhaite. Si elle pouvait l'aider dans cette direction, elle le ferait sans aucune hésitation. Bien que... mieux vallait-il ne pas s'avancer avant d'affirmer cela. Car si Leth pourrait un jour retourner là-bas, de toute évidence, il n'en serait le cas pour Sûri. Elle n'a pas toujours été très honnête envers lui, ni même transparente quant à ce qu'elle était réellement. Parfois, elle se demande, s'il n'en viendrait pas à la repousser en connaissance de cause. Pourtant, elle le savait aussi assez intelligent, et il va de soi qu'il a déjà dû remarquer qu'elle n'était pas une métamorphe ordinaire. Des oreilles félines, mêlées à des cornes, une queue et des écailles de reptiles. De véritables connaisseurs, tels que les chasseurs, sauraient de suite sa nature. Même s'il ne le sait pas, il peut toutefois, omettre un certain doute. Alors certes, une partie d'elle affirme qu'il ne la laisserait pas réponse de ce dernier l'apaise un peu, tandis qu'elle tente de dissimuler ses craintes en continuant sa tâche. Coupant ces quelques fleurs qu'elle met dans la petite sacoche accrochée à sa ceinture, elle l'écoute d'une oreille attentive. Sûri s'élança sur la cime d'un autre arbre, restant toujours près de Leth. Ses paroles, elle ne pouvait que les confirmer. Si lui aussi s'imagine ne rien pouvoir trouver de bon pour lui là-bas, il en est de même pour la rôdeuse. Rhun, cette ville qui aura meurtri, et privé Sûri d'une partie de son humanité. En repensant à ces années de souffrance, sa main droite vint machinalement toucher l'une de ses cornes sur son visage. Ses appendices, qui venaient de temps à autre à la faire souffrir pour lui rappeler qu'elle n'est qu'une simple création. Un mal qu'elle cache, ne voulant que Leth s'inquiète inutilement. De toute évidence, nul besoin de le confronter à un souci pour lequel il ne pourrait rien y faire. Ses cornes comme ses écailles, sont parfois source de nuit agitée, brûlant sa peau qui en est recouverte. Toutefois, les paroles de Leth vinrent rapidement à l’extirper de cette détresse, et à tourner son regard vers lui. Bien qu'il voulut plaisanter de la situation, elle le connaissait parfaitement. Les traits de son visage indiquent sa frustration, confrontant Sûri à un sentiment de désolement. Son but n'était pas de lui faire revivre de mauvais souvenirs. La féline s'élança alors vers le même arbre que lui, sur une branche plus au-dessus. Ses jambes prirent appui sur le tronc, et laissèrent ainsi retomber son corps dans le vide, suspendu au-dessus de la tête de son ami. Son visage près du sien, leur regard étaient à la même hauteur. L'une de ses mains vint à donner une légère pichenette sur le front de ce Parce que tu crois que je pourrais me lasser de la voir cette... Gueule d'ange, comme tu dis. Entre nous, soit dit, il va falloir tout de même revoir le terme. Un sourire amusé et narquois sur son visage, elle lui assura ainsi, même si c'est de manière peu sérieuse, qu'elle n'avait aucunement l'idée de s'en aller. D'un bref élan, elle força sur ses cuisses pour se redresser et s'asseoir sur le De toute évidence, il vaut mieux que je ne te laisse seul. Qu'adviendrait-il de toi sans moi ? Ta vie avant ma présence, n'était que morne et monotone. Je ne voudrais pas que tu retournes dans cette vie morose... Qui plus est, il faut bien quelqu'un pour veiller sur toi, et pour te soigner quand tu ne veux pas l'être. La malicieuse semblait s'amuser de la situation, prenant un ton ironique et faussement vrai. Pourtant, une partie de ses mots était concret. Elle ne comptait pas le laisser, tant qu'il accepte sa présence à ses bruissement vint alors stopper Sûri dans ses propos, un bruissement où... Un gargouillement. Sa main vint à se poser sur son ventre. Ils avaient fait un bon chemin pour venir jusqu'ici, et la gourmande ne pouvait passer guère bien longtemps avant de sentir la faim venir. Une chose est sûre, elle n'allait pas rester bien longtemps concentrée sur sa tâche, si elle avait envie de se remplir le ventre. taggedSELKIE InvitéInvité Dim 27 Fév - 2121Parfois, je me demande si je ne penche pas un peu trop dans le pessimisme ou le fatalisme. Au final, je me rassure en me disant qu’il s’agit ni plus ni moins que du pragmatisme et d’une pointe de factuelle. Par mon simple statut d’humain -et surtout mon sale caractère et ma tendance à me foutre dans des situations pas croyable- je finirais indubitablement par retourner à Rhün, que cela me plaise ou je ne pense pas avoir vraiment d’y réfléchir davantage lorsque Sûri, perchée juste au-dessus de moi, vient se suspendre au tronc par les jambes afin de planter son regard dans le mien, je hausse légèrement un sourcil, l’agrémentant d’un petit sourire en coin. Quoi ? Tu veux qu’on s’embrasse, chatonne ? »Fier de ma connerie, la sentence ne tarde pas et son doigt vient percuter mon front dans une petite pichenette bien sentie. Bien entendu que tu ne pourrais t’en passer. Je suis ton dieu et maître, haha !... »Après, elle n’a pas tort niveau gueule d’ange », on avait déjà vu plus adorable que mon auguste faciès. Mais, tu as raison, gueule d’ange », ça ne me va pas. Être un enfant de chœur, très peu pour moi. »Je m’y étais déjà essayé par le passé, mais ça n’a clairement pas été à mon avantage. J’ai arrêté de vouloir être innocent et naïf depuis bien longtemps. Tandis que l’hybride se redresse et s’installe, je me hisse à mon tour afin de m’installer à ses côtés sur la branche. Il n’y a que dans ce genre de moment où je n’ai pas à jouer la comédie concernant mon avis sur les hybrides. Je n’ai pas envie qu’on vienne me casser les pieds avec le plus grand problème de notre temps qu’est l’esclavage. J’avoue. Si je ne devais pas veiller sur toi, je pense que je me laisserais aller. Puis, ça fait du bien d’avoir quelqu’un sur qui je peux compter sans craindre que ça ne me retombe sur le coin de la face. Une bénédiction que je sois tombé sur toi chez ce gars. Ça me donne une raison de ne plus faire totalement le con. »Comme je l’ai dit, je dois veiller sur elle. Si je venais à y passer, elle serait sans nul doute refoutu sur le marché et, au vu de ses attributs particuliers et de son caractère, je ne pense pas que ça soit pour le mieux. Elle pourrait passer pour une rareté, mais son attitude, même si elle ferait attention, risquerait d’être problématique sur le long terme… Enfin, je qu’elle semblait vouloir poursuivre, un drôle de grognement » vint se faire entendre. Trop fort et sourd pour venir d’en bas ou de loin et trop grave pour provenir d’un quelconque volatile qui pourrait traîner dans le coin. Puis, lorsque la main de la jeune hybride vint se placer sur son ventre… Disons que le doute était peu permis. Hahaha. Mais qu’est-ce que je vais faire de toi, mon ventre sur patte ? Allez, viens. »Glissant doucement de la branche, je commence à me rapprocher petit-à-petit du sol, attrapant deux-trois fruits qui traînent sur le passage avant de, une fois au sol, farfouiller dans mon sac. Je n’avais pas pris grand-chose de comestible, pensant pouvoir rentrer avant que l’estomac de Sûri ne fasse des siennes, mais je m’étais fourvoyé. Bon. J’ai un peu de pain et, ouai, un petit bout de viande séchée… »Vraiment pas grand-chose. Heureusement, j’ai chopé les fruits, ça sera toujours ça de gagner. Déposant la bourse contenant mes récoltes dans le sac, je me redresse et m’approche de l’eau. Si on se démerde, on devrait pouvoir avoir un peu de poisson. »Restait à en trouver. Après, je ne suis pas le meilleur lanceur de couteau, mais mes compétences devraient suffire pour pouvoir piquer un poisson avant qu’il ne file. Contenu sponsorisé Créer un forum © phpBB Forum gratuit d'entraide Signaler un abus Forum gratuit Informatique et Internet Internet
Le ton du rapport du Bureau d'enquête et d'analyse BEA surprend par sa sévérité. Dans un rapport d'enquête de sécurité publié ce mardi concernant un incident sans conséquence survenu le 31 décembre 2020 sur le vol Brazzaville-Paris, l'organisme en charge des enquêtes techniques pour tous problèmes survenus sur des aéronefs civils, pointe du doigt un manque de respect des procédures de sécurité chez Air experts du BEA reprochent à l'équipage d'Air France, confronté à une fuite de carburant après le décollage de Brazzaville, de ne pas avoir coupé l'un des deux moteurs de leur Airbus A330 avant de se dérouter, comme le prévoit la procédure. Une décision qui aurait pu provoquer un incendie, estime le autres incidents reportésMais le BEA ne se limite pas à cet incident, puisqu'il cite trois autres évènements survenus sur des vols Air France entre 2017 et 2022, ayant pour point commun une déviation fortuite ou violation d'une procédure ». Ce qui conduit ses rapporteurs à considérer qu'Air France devrait remettre le respect des procédures au centre de la culture de sécurité de l'entreprise ». Et ce, même si le BEA prend soin de souligner qu'au regard des milliers de vols réalisés quotidiennement par Air France, le nombre de vols donnant lieu à des enquêtes reste cependant extrêmement limité et concerne un nombre très réduit d'équipages »… La revue des évènements précités suggère une certaine culture installée chez certains équipages d'Air France, qui favorise une propension à sous-estimer l'apport d'une application stricte des procédures de sécurité », lit-on à la fin du rapport. A l'appui de sa thèse, le rapport cite même une phrase du manuel d'exploitation d'Air France, stipulant que le pilote sait s'écarter des procédures en concertation avec l'équipage lorsque la sécurité l'exige et improvise face à l'imprévisible pour obtenir le résultat le plus sûr ». Des phrases pouvant traduire ou entretenir dans une partie de la population des personnels navigants une culture propice à ce type de déviation, voire pouvant amener des équipages à déroger aux procédures », estime le quelques semaines du procès du Rio-ParisLe BEA enfonce le clou dans ses recommandations. Considérant la récurrence d'enquêtes concernant des événements Air France récemment menées par le BEA qui montrent une adaptation des procédures voire une violation délibérée de celles-ci amenant à une réduction des marges de sécurité [...], l'organisme recommande qu'Air France poursuive et étende, si nécessaire, les actions internes entreprises afin de faire évoluer la culture de sécurité dans le sens d'une valorisation d'une application plus stricte des procédures en vol ».Air France se serait certainement bien passé de ce genre de publicité, à quelques semaines de l'ouverture du procès du crash du Rio-Paris , qui se tiendra du 10 octobre au 8 décembre au tribunal correctionnel de Paris, 13 après la catastrophe. La compagnie accuse réception du message, en rappelant néanmoins ses efforts en matière de sécurité et le très faible nombre d'incidents comparé au millier de vols opérés quotidiennement aux quatre coins du audit de la sécurité prévu chez Air France Air France prendra en compte, évidemment, l'ensemble des recommandations du rapport, indique la compagnie dans son communiqué [...] Sans attendre la publication officielle de ce rapport et suite aux échanges déjà engagés avec le BEA, certaines des recommandations sont déjà mises en oeuvre [...] Par exemple, Air France vient de signer avec l'ensemble des organisations professionnelles, un nouveau protocole pour fournir aux pilotes des outils leur permettant de rejouer et d'analyser leurs vols. Ou encore, les Opérations aériennes ont décidé de poursuivre l'amélioration de la sécurité des vols en lançant, il y a quelques semaines, un projet qui associe les pilotes, les instructeurs et l'encadrement ».A ces mesures internes viendront s'ajouter dans quelques mois » les conclusions d'un audit sur la sécurité, ajoute Air France. Réalisés à intervalles réguliers par des auditeurs extérieurs à l'entreprise, ces audits standardisés, mais dont le résultat reste toujours confidentiel, permettent aux compagnies de comparer leurs performances en matière de sécurité. Il permettra de compléter le cas échéant certaines analyses de ce rapport. »Le syndicat des pilotes réfute certains pointsDu côté des pilotes, la réaction du vice-président du syndicat national des pilotes de ligne SNPL Vincent Gilles, également commandant de bord sur Boeing 777 chez Air France, est toutefois plus nuancée vis-à-vis de ce rapport de BEA. Une chose est absolument certaine il est dans la culture et dans l'ADN des pilotes de suivre rigoureusement les procédures, affirme-t-il. C'est globalement ce que l'on observe, même si le BEA est dans son rôle, en pointant les quelques incidents ». En revanche, il est plus surprenant de voir le BEA citer de manière incomplète, une phase du manuel d'Air France, qui laisserait penser que les pilotes seraient incités à s'écarter des procédures dans certaines circonstances, poursuit Vincent Gilles. Avant ce passage, trois autres phrases insistent, au contraire, sur la nécessité de respecter les procédures. Dans notre métier, on commence par appliquer les procédures et ce n'est que si la situation et la sécurité l'exigent qu'on peut s'en écarter ».Dans certaines circonstances, certaines procédures peuvent s'avérer trop complexes, souligne un pilote. Couper un moteur en cas de fuite de carburant est la première chose à faire, mais cela passe par la check-list » la plus compliquée qui soit. Et quand on est à mètres d'altitude, qu'il faut descendre et se dérouter, que se passerait-il si le deuxième moteur tombe en panne » ? On aurait aimé plus de recul du BEA », estime un pilote. Par le passé, plusieurs exemples ont ainsi démontré que les limites des procédures. Le BEA le reconnaît lui-même en citant l'exemple de l'A380 de Qantas, dont l'un des moteurs avait explosé en vol en 2010. L'équipage avait ramené l'appareil au sol sans tenir compte des procédures, inapplicables en l'espèce. Autre exemple encore plus célèbre l'amerrissage d'un A320 d'Us Airways sur le fleuve Hudson, à New York, en 2000, après l'arrêt des deux moteurs, là encore, en dehors de toutes procédures.
Exploit essayons de peut-être faire un commentaire plus grammaire, orthographe! "C’était ce que Huayan s’était dit en regardant ses membres d’équipage entrain de piloter le grand vaisseau à travers les Routes Stellaires."Si je suis "en train" de faire quelque chose, je vais écrire en train ainsi. C'est logique. Je suis en préposition train nom commun. Le tout est un adverbe, je peux d'ailleurs le supprimer ! Alors que "entrain", hum... c'est un nom commun ! "Oh quel bel entrain !" Donc je ne peux évidemment pas l'utiliser ainsi, comme un le rp commence et... ça va, ça me plait plutôt ! Directement, tu commences un genre d'exploit qui va... faire ta spécificité durant cet event des exploits un peu hors du temps, très décalés par rapport à la situation du mois de février. Et au début, moi ça me plait assez parce qu'on est complètement dans ce registre un peu loufoque de "La meuf est tellement au-dessus, c'est limite normal pour elle de réagir comme ça". Je changerai peut-être d'avis plus tard mais enfin. En fait on a tous des rps où il ne se passe pas grand chose, dans notre participation. Des rps d'attente, limite des rps où on se relaxe mais toujours dans la tension du moment. Comme le rp précédent, par exemple. Mais celui-ci, c'est déjà full "wola, laissez-moi tranquille avec votre BR, là-bas, j'ai un truc plus important à faire mon thé !"Voilà ce que je veux dire par "ta spécificité", qu'elle soit bonne ou mauvaise. Pour l'instant, donc, c'est pas a un très chouette paragraphe de description "La salle principale s’illumina à l’entrée de sa propriétaire dans la pièce. Une lumière douce, peu agressive. La salle était dans la pénombre et les grands écrans permettaient de voir l’infinité stellaire autour de cette grande cabine, comme s’il n’y avait pas de murs, de câbles et de plaques de blindage. C’était beau. Elle prit un escalier sur la droite qui descendait sous cette immense plateforme. Un ensemble de petites et moyennes pièces se trouvaient là. Une chambre par exemple."Alors on n'a pas de... descriptions des pièces pour autant, ça n'empêche que ce qui est décrit est joliment décrit. Et puis... euh... " Elle aurait pu demander des serviteurs dans ces salles, mais elle préférait être seule ici. C’était son espace personnel. Elle était la plupart du temps seule ici et appréciait ces petits moments de solitude."Là, on dégringole ^^. Autant le fond, ce qui est raconté est sympa, autant en trois phrases, t'as vraiment bien poncé le champ lexical de la solitude. Et encore je dis ça mais non, précisément. C'est un peu toujours les mêmes mots et surtout trois phrases pour dire exactement la même chose, sans vraiment... apporter quelque chose. L'idée générale est sympa, la manière de le présenter, moins. Le fait de devenir Gouverneur de Chengdu, Consule et Impératrice l’avait enrichi de nouveaux serviteurs=> le fait l'a enrichi. Le reste on s'en fiche. Le reste l'a enrichi. J'accorde le participe passé ou pas ? Le cdv, c'est l', et il désigne Huayan, qui est une femme. Le cdv est avant le verbe donc... oui on accorde => le fait de devenir Gouverneur de Chengdu l'avait enrichie. "Alors, ces petits moments de solitude, elle les appréciait. Cela lui permettait de se détendre, de n’avoir aucun masque » sur le visage. Elle était elle, dans ce grand espace construit pour elle avec son propre argent. Elle fit chauffer un thé, pour retourna sur la plateforme principale où était son trône » et ses instruments de méditation."C'est un moment sympa que, je trouve, tu gâches un peu avec ces guillemets sur masque et sur trône. On comprend qu'elle ne porte pas vraiment un masque, que c'est figuré. Et ça a beaucoup de sens d'utiliser ce mot vu qu'elle porte parfois un masque pour se faire passer pour l'Innommable, ou encore pour sa propension à changer d'apparence. Le fait de mettre des guillemets autour de ce masque, c'est vraiment "VOUS AVEZ COMPRIS ?!!!!". Pareil pour le trône. On ne sait qu'elle n'a pas un trône dans sa petite chambre personnelle, donc pas besoin de mettre des guillemets, on saisit l'intérêt de parler de trône pour parler de son la différence que lui n’avait semble t-il tuer personne.=> À la différence que lui n'avait, semble-t-il, tué Il faut essayer de mettre les accents sur les A, même si ce sont des majuscules. 2 Le fait qu'il n'y ait pas de virgule rend la phrase franchement brouillonne. Ton "semble-t-il" est ce qu'on appelle une incise. Ca apporte quelque chose à la phrase, ça lui donne une élégance, mais il faut à tout prix l'isoler, montrer qu'elle ne fait pas partie de ta proposition principale. Là, tu la mets comme un complément d'objet juste derrière ton verbe. 3 semble-t-il est une inversion sujet verbe très classique. À l'instar de il dit => dit-ilje parle => parlé-jeTu étais => étais-tuOn met tout le temps un tiret. Ici c'est pareil. Semble-t-il, il faut un tiret entre les trois particules de cette inversion. 4 tué personne ou tuer personne ? La phrase est trop compliquée alors on va la simplifier pour savoir => Il n'a tué personne ou il n'a tuer personne. Le classique "Omar m'a tuer". Il faut évidemment utiliser le "é", le participe passé. Sinon ! La fin est très intéressante. J'aurais aimé encore plus d'introspection, de réflexion, de questionnements. Mais c'est bien de voir Huayan un peu s'interroger sur Lord Business et sur ses motivations. Très facile 5 xp, 50 munnies et 1 PS en défense. Oh ! Il faut que tu te mouches ! Tout ce que tu as sous la main,c 'est... un rapport ?! Tu peux envoyer un mp à Général Primus pour en réclamer un ! _______________________________
La retraite étant conditionnée par les cotisations que vous avez acquittées au cours de votre carrière professionnelle, moins vous avez cotisé, moins votre retraite sera élevée. Mais plusieurs dispositifs vous assurent un minimum. L’Aspa, une allocation de solidarité pour personnes âgées Si, tout confondu retraite personnelle, pension de réversion…, vos revenus restent très faibles, vous pouvez demander à percevoir l’Allocation de Solidarité aux Personnes Agées Aspa.L’Aspa a pour but de porter vos ressources à un niveau minimal depuis le 1er janvier 2022, les montants sont 11001,36€ par an, soit 916,78€ par mois pour une personne seule, 17078,72€ par an, soit 1423,31€ par mois pour un couple. Vous percevez cette allocation intégralement si vous n’avez aucune ressource. Sinon, vous percevez la différence entre ces plafonds et vos Aspa, ex-minimum vieillesse c'est combien? Les conditions pour percevoir l'Aspa - Vous devez avoir atteint l’âge de 65 ans pour prétendre à l’ASPA ou 62 ans si vous êtes reconnu inapte au travail et/ou atteint d’un taux d’incapacité de 50% devez aussi résider régulièrement en France au moins 6 mois dans l’année. Vous devez la demander L'ASPA n’est pas versée automatiquement, vous devez en faire la demande à votre caisse de retraite de base ou, si vous en avez plusieurs, à celle qui vous verse la retraite la plus élevée. Si vous n’avez aucune retraite, vous devez remplir ce formulaire et le remettre à votre mairie.
il s en passe des choses dans ma cité